Dans le souci de renforcer la dynamique territoriale de la DyTAEL (Dynamique pour une Transition Agroécologique au niveau Local) de Tambacounda, une Assemblée générale inclusive a permis d’évaluer les acquis, de renouveler les instances de gouvernance et de définir une feuille de route concertée. Il est indiqué que la mission de la DyTAEL est « le portage du dialogue politique au niveau local pour une mise à l’échelle de la transition agroécologique par la création de synergies entre acteurs et initiatives agroécologiques, la sensibilisation au niveau local et l’alimentation du plaidoyer national de la DyTAES (la Dynamique pour une Transition Agroécologique au Sénégal) à partir des initiatives locales documentées.
Une occasion pour Gaston Diatta, membre de la Dytael de Tambacounda de faire savoir que « chaque structure travaillait de façon isolée. Quand on a mis en place la Dytael, ça nous a permis de nous regrouper en réseau. On peut avoir cette synergie des actions. Ce que chacun faisait isolément, aujourd’hui, on le fait ensemble. Ça nous permet de partager non seulement des savoirs, qui permettent de renforcer chaque structure. Et chaque structure, va aussi au niveau de la communauté. Ce qui permet d’accompagner la communauté dans la production. Une production comme on le veut, saine, et aussi de protéger l’environnement. Concrètement, aujourd’hui, nous allons sur le terrain accompagner les producteurs dans une agriculture saine, durable. Leur permettant de mieux gérer la fertilité de leur sol, leur permettant aussi de mieux gérer l’eau. Toutes ces pratiques qui permettent aujourd’hui de protéger l’environnement, mais aussi d’augmenter la production ».
Selon Gaston Diatta, il est question « aussi des sensibilisations sur la protection de l’environnement, sur la protection de la forêt, des arbres. Pour permettre de garder un peu et d’augmenter cette production qui nous est aussi chère ». Il a fait état des résultats des différentes structures qui ont travaillé sur la semence. Essayer de sensibiliser, mais aussi de montrer comment on peut produire des semences de qualité. En travaillant en synergie avec la recherche. Également la protection de l’environnement avec des comités de protection qui peuvent lutter contre les feux de brousse. Mais aussi essayer de surveiller les coupes abusives des arbres ».
Pour madame Absa Mbodj secrétariat dynamique pour une transition agroécologique au Sénégal, « la Dytaes travaille pour le développement de l’agroécologie au Sénégal depuis 2019. Elle travaille pour cette agroécologie à travers le plaidoyer, le dialogue politique, le partage d’expériences et l’accompagnement des territoires en transition. Dans cet accompagnement des territoires en transition, on s’est rendu compte très tôt qu’on ne pouvait pas chanter l’hymne de l’agroécologie en restant à Dakar dans nos bureaux sans être réellement au cœur des territoires avec les acteurs des terrains. C’est ce qui a apporté la mise en place de Dytael. Ce sont des émanations locales ou des dynamiques locales qui font le même travail que la Dytaes au niveau national et au niveau local. Et qui aujourd’hui fédèrent un ensemble d’acteurs pour régler cette question de transition agroécologique au niveau des territoires ».
Elle souligne que la Dytaes a « pour but de mener une action de dialogue politique avec le gouvernement pour une meilleure prise en compte de l’agroécologie dans les politiques publiques. La DyTAES a inscrit entre autres actions dans sa feuille de route, la mobilisation des acteurs au niveau local pour accompagner des dynamiques territoriales de mise à l’échelle de l’agroécologie, et ainsi construire des modèles afin d’alimenter le dialogue politique ».
Elle ajoute par la même occasion que « la mission de la DyTAEL est le portage du dialogue politique au niveau local pour une mise à l’échelle de la transition agroécologique par la création de synergies entre acteurs et initiatives agroécologiques ; la sensibilisation au niveau local et l’alimentation du plaidoyer national de la DyTAES à partir des initiatives locales documentées ».
Au sous-préfet de l’arrondissement de Koussanar de souligner la rencontre permet de renforcer la cohésion et la coordination entre les membres. Il s’agit également de parcourir les textes de fonctionnement.
Il aussi question pour lui, de renforcer la gouvernance, actualiser la feuille de route et consolider les partenariats autour de la transition agroécologique. Car, poursuit le sous-préfet Bâ, cette assemblée générale est organisée dans un contexte marqué par les défis liés à la dégradation des terres, aux changements climatiques et à la sécurité alimentaire.





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