A l’initiative de la coordination nationale de la FEER (Fédération des Enseignants et Educateurs pour la République), un grand panel de réflexion sur le thème « Macky Sall : Les accès universels pour l’amélioration de la qualité de vie des populations», a eu lieu le 28 décembre 2019 dans un hôtel de la place à Tambacounda. La rencontre a réuni les communautés, des universitaires et des techniciens du secteur public et privé mais aussi des politiques avec la présence effective du parrain, Me Sidiki Kaba, ministre des forces armées.
Avec le 2e mandat, le Président Macky Sall a lancé de développement du pays, horizon 2024, c’est-à-dire 535. A savoir les 5 initiatives des 3 programmes et les 5 accès universels. « Nous qui sommes des républicains, avons compris qu’il a une vision révolutionnaire pour l’émergence du Sénégal d’ici 2035 », dit Mamadou Diéne, coordonnateur national de la fédération. Ainsi, déclare-t-il, la Feer a alors décidé d’accompagner cette vision du Président Sall.
A travers une tournée nationale qui a démarré à Tambacounda, il s’agit d’expliquer, de vulgariser et de permettre à la population de s’approprier les politiques publiques du Chef de l’Etat. Selon Diéne, « c’est seulement en comprenant ce que le Président veut pour sa population, c’est en ce moment qu’on peut observer un certain comportement à l’endroit de la population ».
Même si la Feer se satisfait des avancées notées dans la gestion de différents dossiers chauds du secteur de l’éducation, cette fédération reconnait qu’il y a encore du chemin à faire. D’ailleurs, la démarche entreprise par le ministre Mamadou Talla, semble être la meilleure pour la gestion du secteur afin d’instaurer un climat apaisé. «Les enseignants menacent mais ils savent que le gouvernement a fait énormément d’efforts dans le secteur de l’éducation », dit Diéne qui donne comme exemple, les validations pour le corps émergent, une manière de corriger l’injustice.
Pour la résorption des abris provisoires, « le président a engagé la suppression de ces abris avec le lancement à Tambacounda du programme zéro abris provisoires ». Le coordonnateur national reconnait tout de même le déficit d’enseignants au niveau de certaines zones comme celle de l’académie de Tambacounda, dû à la mobilité du personnel.
« Ces zones méritent un statut spécial », car certaines disciplines comme les mathématiques, la philosophie, méritent un traitement spécial afin de maintenir les enseignants. « Même dans le secteur de la santé, un tel traitement doit être accordé », souligne Diéne.
Une rencontre bien apprécié par le parrain, Me Sidiki Kaba qui s’est beaucoup réjoui de l’initiative qui porte sur la vulgarisation des actes posés par le Chef de l’Etat pour l’émergence du pays.




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