La revue annuelle d’impact (AIR) du projet d’Inclusion Numérique, Epargne Digitale et Innovations Technologiques (INEDIT), pour l’autonomisation des couches vulnérables dans l’amélioration de leurs conditions de vie, s’est tenue à Tambacounda.
Ce projet est mis en œuvre par L’ONG Oxfam et ses partenaires la Lumière, U-IMECEC pour une durée de 30 mois à travers la plateforme de service digital In touch dans les régions de Kolda et Tambacounda, vise à « contribuer à l’inclusion numérique des populations rurales vulnérables au Sénégal, en particulier des jeunes et des femmes afin de promouvoir durablement leur autonomisation économique et financière ».
Selon Malick Ndome, coordonnateur du projet INEDIT à Oxfam, « le coût global d’investissement de ce projet est estimé à 870 000 euros de l’AFD et une contribution d’Oxfam pour 87.000 euros ». Il est financé par l’Agence Française de Développement, mis en œuvre par l’ONG la Lumière en collaboration avec U-IMCEC « l’Union des Institutions Mutualistes Communautaires d’épargne et de Crédit » et la plateforme de service digital In touch dans les régions de Tambacounda et Kolda. Le coordonnateur d’INEDIT de préciser que le Projet a ciblé 14 milles ménages pour en être des bénéficiaires et vise à contribuer à l’inclusion numérique digital des femmes et des jeunes en milieu rural pour ainsi réduire la fracture numérique entre les villes et les ces milieux ruraux. Le travail se fait avec 618 groupements de femmes EPC (Epargner pour le Changement) pour un total de 13. 801 personnes dont les 10.000 sont des femmes. « Nous intervenons dans 11 communes des deux régions d’intervention pour 250 villages ».
Malick d’ajouter que l’atelier de la revue annuelle vise à présenter les objectifs, l’approche et la méthodologie du projet au différentes parties prenantes y compris les communautés.
Pour Ibrahima Sory Diallo, secrétaire exécutif de l’Ong La Lumière, une analyse a permis de constater que les activités des femmes étaient réduites à des tâches domestiques. Il est alors question de mettre tout en œuvre afin que ces femmes puissent dépasser ce stade. Il urge alors de songer à changer leurs conditions de vie. « On a compris que le monde a avancé et que beaucoup de d’informations les échappent. Et qu’à partir de leur téléphone, on peut les aider à être beaucoup plus stratégique dans ce qu’elles ont entrain de faire ». Pour sécuriser les revenus des ces femmes et jeunes, il a était question de leur apprendre à épargner, à acheter du crédit, à vendre à partir de leur téléphone. « D’où le projet INEDIT », clarifie le S.E Ibrahima Sory Diallo.
echoriental.com
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