« Depuis le 11 Juin 2019, nous avons payé une facture de 1.825.000f Cfa pour un raccordement en électricité de la Senelec. Et jusqu’à ce jour, nous sommes toujours sans courant. Pour des formations des jeunes, nous sommes obligés d’aller jusqu’en ville pour avoir du courant afin de faire certains travaux qu’on aurait du faire sur place. Et ces déplacements ne peuvent pas assurer l’hygiène et la qualité recherchées dans les produits », explique madame Oumy Ngom présidente du réseau des femmes Césiri de Tambacounda, très remontée contre la Senelec.
Ce que regrette la présidente du Gie des femmes, la Senelec en charge du branchement n’a jusqu’à présent pas dit quelque chose de plausible sur ce retard que madame Oumy Ngom considère de manque de respect.
« Trop c’est trop », dénonce-t-elle. Elle dit ne pas comprendre cet état de fait qui, selon elle, ne s’explique du tout.
Oumy invite le gouverneur de région à s’invertir pour que l’unité soit raccordée afin d’assurer des formations de qualités aux jeunes. Des renforcements de capacités qui aident à luter contre l’émigration clandestine.


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