A la tête d’une forte délégation, le coordonnateur de Taxawu Sénégal par ailleurs candidat tête de liste de la coalition Yewi Aska Wi dans la commune de Tambacounda, est parti soutenir un de ses poulains. Lassana Kanté et ses camarades, Abdou Mbacké Samba tête de liste pour le siège du conseil départemental et Papis Signaté tête de liste à Néttéboulou, n’ont pas lésiné sur les moyens pour une forte mobilisation des militants et sympathisants de Dawady et villages environs pour soutenir le candidat Aliou Ndao, Mairie de Koussanar.
« Nous sommes à Dawady pour venir soutenir notre frère et camarade, Aliou Ndao qui est investi pour la mairie de Koussanar », précise Lassana Kanté. Durant toute la journée, il est question de porter le message du changement.
Selon Lassana Kanté, il s’agit de prôner le changement. « Le changement dans tous les sens, parce que le département de Tambacounda, depuis le règne de Benno Bokk Yaakar (BBY) jusqu’à l’heure où je vous parle, n’a rien vu, n’a rien obtenu de ce régime. Raison pour laquelle, cette année avec les élections locales de janvier 2022, nous prônons d’abord le changement. Il s’agit donc d’élire de nouveaux responsables. Et dans cette zone de Dawady, tout sauf le BBY », soutient Kanté.
Lors de la rencontre politique avec les populations de Dawady et villages environnants, le jeune candidat Aliou Ndao de regretter que « cette partie du Niani Kalankadougou ainsi que d’autres localités de la commune de Koussanar, sont totalement oubliées par l’actuelle équipe municipale. C’est ainsi que la vingtaine de villages, s’est mobilisée pour parler d’une seule voix, être derrière leur fils, pour gagner cette mairie de Koussanar et apporter le changement qu’il faut ».
Il poursuit en soulignant que « nous avons constaté que la mairie de Koussanar a été toujours dirigée par des gens qui n’ont aucune considération pour le monde rurale. Et cela fait mal à toute la population. Cette fois-ci, ce monde rural comme un seul homme, a décidé de prendre son destin en main, de mettre en avant ses intérêts personnels et de tout faire pour qu’il puisse, lui-même gérer la mairie afin que des solutions soient apportées aux préoccupations ».
« D’où, dit-il, un engagement politique pour soulager ces populations qui veulent jouer leur partition dans le développement de cette collectivité territoriale ». Aliou de mettre le doigt sur l’état de la route Koussanar-Dawady (35 km), « les femmes ne sont pas accompagnées, les jeunes crient leur désarroi, l’éclairage public est inexistant, des poteaux implantés depuis fort longtemps qui ne s’allument pas, obscurité totale, l’insécurité qui sévit dans la zone. Les populations disent non à cette gestion nébuleuse de la mairie de Koussanar.









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