Le Préfet du département de Koumpentoum a présidé un Comité Départemental Développement (CDD) consacré aux préparatifs de la célébration de la Journée mondiale de la rage. Ladite journée est prévue le dimanche 28 septembre 2025. Et Koumpentoum a été choisi pour abriter la cérémonie nationale qui sera coprésidée par les ministres de la santé et de l’hygiène publique et celui de l’agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’élevage.
En présence de tous les services techniques, les collectivités territoriales, les organisations communautaires, représentants d’éleveurs, ainsi que les forces de défense et de sécurité, le Préfet Safiatou Joséphine Dieng dira que l’objectif du Cdd, est d’échanger sur des dispositions à prendre pour une bonne organisation de l’évènement. « La réussite de cet événement d’envergure nationale repose sur une mobilisation collective, afin de faire de Koumpentoum une vitrine de la lutte contre la rage au Sénégal », souligne-t-elle.
Durant la rencontre, le service de l’élevage a fait le point de la vaccination massive des animaux domestiques, notamment les chiens et les chats, principaux vecteurs de la maladie. En outre, le Médecin chef du district sanitaire Dr. Siré Sagna a mis le curseur sur la sensibilisation et les cas de rage enregistrés, sur la prévention des morsures, la conduite à tenir en cas d’incident sans oublier l’importance de la vaccination humaine post-exposition.
La lutte contre la rage « n’est pas seulement une affaire de services techniques, mais un enjeu de santé publique qui concerne toute la communauté », a fait savoir le Préfet qui a exhorté chaque acteur à « respecter ses engagements dans les délais » pour garantir le succès de la célébration.
La célébration de la Journée mondiale de la rage à Koumpentoum marque une étape importante dans la stratégie nationale d’éradication de cette maladie évitable, qui reste une menace dans plusieurs zones rurales. L’arrivée imminente des ministres de la Santé et de l’Élevage confère à l’événement un éclat particulier et confirme l’importance accordée par l’État à la santé publique et au bien-être animal.



Mamour NDIAYE












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