Les délégués membres du bureau de la chambre des métiers de Tambacounda se sont réunis dans la salle de conférence de la gouvernance pour le renouvellement de l’instance dirigeante de cette structure. Apres trois ans d’exercice, l’heure est au bilan de la chambre consulaire.
« Il s’agit d’une évaluation à mi-parcours », fait savoir le président E l Hadji Abdoulaye Sarr, tout fraîchement revenu de la Mecque. « Le mandat est certes de 6 ans mais nous nous retrouvons après années d’exercice pour faire le bilan des activités et renouveler, au besoin nos instances », poursuit il.
Toutefois, note-t-il, le consensus a prévalu et le président sortant a été reconduit. Mais pour respecter les principes de démocratie, l’adjoint au gouverneur en charge du développement, qui a présidé la rencontre a invité les acteurs au vote conformément aux textes. Ce qui n’a pas empêché le président Abdoulaye Sarr de bénéficier à nouveau de la confiance de ses paires.
Il va ainsi poursuivre les actions déjà entamées pour booster davantage le secteur de l’artisanat dans la région. Depuis son arrivée à la tête de la chambre des métiers, le président Abdoulaye Sarr a fait de la formation des artisans, son véritable combat. Ils sont des centaines à être capacité dans divers métiers. De nouvelles perspectives se dégagent pour la nouvelle équipe qui a connu deux changements de postes.
La chambre envisage d’ailleurs la construction d’un centre de formation aux métiers de l’artisanat qui a été soumis au gouverneur de région. La foire régionale de l’artisanat initiée ces dernières années, occupe une place importante pour le président. « C’est un projet phare de l’institution » avance-t-il.
Dans les perspectives, Sarr souhaite l’organisation d’une foire internationale et le ministre de l’artisanat a été saisi de ce projet, pour son accompagnement.
Ensuite « les activités de reboisement seront poursuivies dans les jours à venir », confirme le président qui annonce que les artisans de Koumpentoun ont déjà commencé à planter des arbres se.
L’occasion a été saisie également pour la nouvelle équipe d’exprimer quelques préoccupations. Des problèmes liés à la logistique mais aussi au faible budget qui peine à assurer toutes les charges de l’institution. Même si l’apport des partenaires est considérable, les moyens financiers font parfois défaut. Le président tend ainsi la main à tous les acteurs du secteur et promet d’œuvrer plus pour hisser l’artisanat très haut afin de contribuer au développement du terroir.
Tidiane SOUARE












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