Pour l’édition 2026 de l’Académie de Tambacounda, Salimata Dousso Ndao en classe de 4e au CEM de Sinthiou Maléme, a été sacrée Miss Mathématiques et Nafissatou Bimé Dione en 2nde au Lycée Mame Cheikh Mbaye, sacrée Miss Sciences. Après l’administration des épreuves et la proclamation de résultats, mercredi 13 Mai 2026, la cérémonie de remise de récompenses aux filles issues des quatre Inspections de l’Education et de la Formation, a été présidée par le secrétaire Général de l’I.A. L’inspecteur Maodo Ndao, a souligné l’importance de cette initiative qui participe à la volonté de l’Etat sénégalais à travers le ministère de l’éducation nationale, dans la transformation systémique de l’éducation.
Ce concours valorise l’excellence féminine dans les matières scientifiques (STEM) et encourage les filles à poursuivre leurs études dans des filières scientifiques. Il s’agit également de promouvoir l’égalité des chances et la parité dans les carrières scientifiques.
Ainsi donc, le Collèges d’Enseignement Moyen de Sinthiou Maléme (IEF) Tamba et le Lycée Mame Cheikh Mbaye (IEF) Tamba, sont montés au podium de l’excellence pour cette édition du Concours régional Miss mathématiques et Miss sciences dans l’académie de Tambacounda.
Durant la cérémonie, il est souligné que cette initiative veut briser les stéréotypes, libérer les talents pour bâtir un Sénégal qui nous ressemble. Il s’agit entre autres, de bâtir une école plus inclusive, plus équitable et profondément ancrée dans les valeurs culturelles et sociales du Sénégal. « En brisant les stéréotypes qui freinent l’accès des filles aux sciences, nous faisons plus que corriger une injustice, nous libérons un immense potentiel pour le développement du Sénégal ». Il s’agit de faire de sorte que fille ou garçon, puisse rêver, innover et contribuer à un avenir commun. Car bâtir un Sénégal qui nous ressemble, c’est bâtir un Sénégal où chacun a sa place, où chaque talent peut s’exprimer et où l’éducation devient véritablement un levier de transformation humaine, sociale et économique.
Pour les responsables des bureaux genres des différentes Ief, il urge de procéder à une détection précoce des filles afin de les encadrer dés le bas âge. Car, depuis son lancement en 2011, aucune élève de l’académie de Tambacounda n’est montée au podium national. « Il faut inverser la tendance et surtout mettre l’accès sur l’encadrement pour que les filles de l’académie puissent monter au podium national ».



















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