Des clubs des jeunes filles des de Koussanar, Missirah et de Bala ont bénéficié de renforcement de capacités sur le leadership et plaidoyer. A travers cet atelier, il s’agit pour ActionAid Sénéga,l dans sa nouvelle stratégie nationale « Autonomiser les femmes et les jeunes pour la justice sociale : Agir concrètement », de s’engage dans le renforcement du leadership des femmes et des filles afin de lutter efficacement contre les normes sociales négatives, y compris toutes les formes de violences sexistes dans objectif stratégique trois ». Ce qui permet d’offrir des cadres d’expression aux filles.
Des moments d’échanges offert à cette couche vulnérable, pour mieux s’informer, se former afin d’acquérir un leadership fort pour faire face aux injustices subies. Ce qui a fait dire à Gualeup Badiane chargé de programme à la coopérative des producteurs de vallée du fleuve Gambie (Coprovag), c’est activité entre dans le cadre de la sensibilisation doublée de formation sur les thématiques choisies. « Nous, Coprovag, la Fédération Yakar Niani Wuli et Bala, avions mis en place des clubs de jeunes filles avec l’appui du partenaire ActionAid. Il va falloir alors les accompagner en termes de formation et de renforcement de capacités. C’est d’ailleurs dans ce cadre que cette activité a été programmée durant 3 jours sur des thématiques au niveau communautaire, les Mgf, les grossesses et mariage précoces.
Il soutient par la même occasion que ces filles doivent pouvoir s’organiser à chaque fois qu’une problématique surgie dans le village. Elles doivent dans ce cas de figure mener un plaidoyer pour lutter contre tous ces fléaux qui constituent des freins pour leur plein épanouissement.
Pour Touba Béye, chargé de programme d’ActionAid au niveau de Bala, il s’agit de créer un espace de dialogue qui va permettre aux jeunes filles d’échanger et de discuter sur des thématiques de violences qu’elles subissent. Ces rencontres vont significativement contribuer à améliorer leurs conditions de vie. « Nous voulons aussi que ces jeunes filles soient suffisamment autonomes ».
Fatou Kiné Séck présidente des clubs de jeunes filles de Koussanar et Mariama Camara responsable des clubs des jeunes filles de Bala, soutiennent avoir appris durant cette formation, à mieux communiquer face aux décideurs. Elles soutiennent également apprendre beaucoup dur le leadership.
Il s’agit pour madame Ndiaye Awa Bousso, directrice régionale de la famille de Tambacounda, d’un atelier de renforcement de capacités qui arrive à point nommé. Il est connu que la région de Tambacounda « est affectée par des phénomènes comme les violences basées sur le genre, mais aussi des pratiques néfastes, les mutilations génitales féminines, les mariages d’enfants mais aussi les grossesses précoces qui leur empêchent de suivre leurs études.
Dans un document remis à la presse, il est indiqué que « la banalisation des violences domestiques qui constituent la plus grande cohorte des violences basées sur le genre (60 %) comme l’inceste ou les violences négligées à l’encontre des femmes et filles en situation de vulnérabilité et d’extrême vulnérabilité : femmes seniors, femmes déficientes mentale ou vivant avec un handicap, femmes migrantes économiques, femmes et filles en détresse, femmes et jeunes filles victimes de trafic ; les pratiques coutumières néfastes faites aux filles, les viols, les mariages et grossesses précoces, l’avortement clandestin, non accès au foncier ».






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