En caravane nationale, le réseau national des femmes syndicalistes du Sénégal a rencontré à Tambacounda leurs camarades pour un forum de Sensibilisation et vulgarisation de la convention 190 de la recommandation 206 de l’Organisation Internationale du travail (OIT). Un engagement qui vise l’élimination de la violence et le harcèlement dans le monde du travail.
Ces femmes syndicalistes dudit réseau ont profité de la présence massive de leurs sœurs, des autorités et autres responsables ou personnalité, pour faire une communication sur les voies et moyens afin que le Sénégal puisse ratifier ladite convention.
A travers des tee-shirts, des slogans tels » Stop à la violence et au harcèlement au travail », » Halte à la violence et au harcèlement en milieu du travail », la RENAFESS dit oui à la ratification de la C190 de l’OIT, la violence et le harcèlement au travail, une menace pour la sécurité, la santé et le bien être, éradiquons ensemble la violence et le harcèlement, entre autres.
Pour madame Nafissa Samb, coordonnatrice du réseau national des femmes syndicalistes du Sénégal, cette caravane de sensibilisation et de vulgarisation est contenue dans un plan d’action ficelé par la structure. « Ce plaidoyer nous ne le portons pas uniquement avec les femmes. Mais c’est parce que quand on parle de violences et le harcèlement dans le monde, les femmes sont concernées, les hommes sont également concernés, les plus jeunes filles et les jeunes garçons aussi. Mais surtout la couche vulnérable. A savoir les femmes, les handicapés, les femmes domestiques ».
Pour madame Dieng Khady Badji dudit réseau, tous les jours, des cas de violences ou de harcèlement sont relayés par la presse ou dans les réseaux sociaux. Il faut porter le plaidoyer pour que le Chef de l’Etat puisse ratifier la convention 190 de la recommandation 206 de l’Organisation Internationale du travail (OIT).




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