Dans le cadre de la mise en œuvre des activités du projet RAP, (Renforcement de l’Appui à la Protection des Enfants) dans l’Éducation au Sénégal », le renforcement des capacités des acteurs constitue un maillon essentiel à la réalisation des résultats. Ainsi, un atelier de renforcement des capacités sur les instruments juridiques, la Protection de l’enfant et l’équité et l’égalité de genre est organisé pour 3 jours à Tambacounda pour contribuera à améliorer les compétences des professionnels en matière de la protection de l’enfant et d’égalité des sexes.
Un atelier qui vise à Former les forces de sécurité, magistrats, travailleurs sociaux, autorités scolaires sur les instruments juridiques, et les soutenir pour l’équité de Genre (EG) et la protection de l’Enfant (PE). (GUP).
« La consultation des magistrats sur la stratégie d’application des instruments juridiques relatifs à la protection de l’enfant permettrait de mieux prendre en compte la dimension genre et les aspects psychosociaux des enfants en milieu scolaire », a déclaré Amadou Ndiaye, magistrat et directeur adjoint de la direction de l’éducation surveillée et de la protection sociale au ministère de la Justice.
S’exprimant en mare de la cérémonie d’ouverture de l’atelier, président par l’adjoint au gouverneur en charge des questions de développement, il a indiqué que le renforcement des capacités des acteurs de la justice constitue un maillon essentiel à la réalisation des résultats.
« Beaucoup d’enfants continuent de faire l’objet d’agressions diverses au plan psychologique, physique et sexuelle. Ces actes qui constituent de graves atteintes aux Conventions internationales et aux instruments juridiques nationaux de protection des enfants restent, pour la plupart, sans suite », a déploré M. Ndiaye.
Selon le magistrat Ndiaye, les traumatismes qu’occasionnent ces violations limitent de manière considérable le potentiel des enfants et donc les opportunités de développement des communautés auxquelles ils appartiennent.
Le projet d’une durée de quatre ans (2017–2021) vise également à prendre en compte la dimension genre et les aspects psychosociaux dans le processus de prise en charge des enfants victimes de violences basées sur le genre ou en conflit avec la loi.
Le projet Rap est piloté par Affaires mondiales Canada (AMC) en partenariat avec le gouvernement sénégalais, en synergie avec Plan international et UNICEF.
L’initiative vise à renforcer le bien-être, la sécurité et la protection des enfants contre la violence, les abus et l’exploitation des filles et des garçons âgés de 3-18 ans au sein des structures d’éducation et d’apprentissage y compris les daaras dans huit (8) régions : Kaffrine, Kaolack, Kédougou, Kolda, Matam, Sédhiou, Tambacounda et Ziguinchor. 


















+ Commentaire