La finale du tournoi de football des jeunes du village de Mandiancounda situé dans la commune de Ndoga Babacar a vécu le weekend dernier. Au terme d’une rencontre âprement disputée, l’équipe de Koutediomboulou a battu celle de Tessito sur la marque d’un but zéro.
Le parrain, Sambou Biagui journaliste au groupe Excaf Télécom qui s’est réjoui du choix porté sur sa personne, n’a pas lésiné ainsi sur les moyens pour récompenser la jeunesse.
Maillots, ballons, en plus d’un trophée et une enveloppe financière, ont été remis aux différentes équipes qui ont participé à la compétition. Heureux de se retrouver dans son fief natal Sambou a eu droit à un accueil mémorable pour cette première édition.
Hommes, femmes, vieux jeunes et enfants, tout le village de Mandiancounda est sorti pour recevoir le parrain et ses invités. De l’entrée du village au terrain de foot, les populations ont gratifié à leurs hôtes, des prestations folkloriques dignes des grands jours. Une manière de remercier le parrain qui a accepté de répondre à l’appel de la jeunesse.
La rencontre s’est jouée dans un bon état d’esprit et Sambou Biagui s’est félicité de la prestation livrée par les 22 acteurs. Un match remporté par les verts de koutediomboulou devant l’équipe de tessito en maillot orange sur le score d’un but à zéro. A la fin de la rencontre le parrain s’est dit plus que jamais engagé à soutenir les jeunes de sa localité.
En présence du président de l’ODCAV Sambou Soumano et de Sidiki Keita président de la zone 2/A, les deux équipes ont gratifié le public d’une prestation de haute facture. Les joueurs ont fait montre de tous leurs talents durant le match. Les supporters des deux camps ont donné de la voix durant toute la rencontre. Les chants au rythmes des sonorités mandingues ont résonné jusqu’à la fin de la partie.
Cette finale a été une occasion pour le parrain de regretté le manque de considération des autorités municipales à l’endroit de la jeunesse. « C’est avec un cœur meurtri que je constate le manque de soutien et d’accompagnement dont les jeunes sont victimes ici », fait-il savoir.
A Diallo












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