Une intervention a été soumise par l’APRODEN (association pour la promotion des droits de l’enfant) à l’OIM pour un projet de protection des migrants de retour. Après le lancement au mois de novembre 2019, toutes les activités prévues pour ledit projet ont été déroulées dans les communes de Missirah et Néttéboulou (département de Tambacounda).
Lors d’une rencontre du conseil d’administration, tenue ce lundi 24 février 2020 au siège de « CECIRI », dans la commune de Tambacounda, il a été question de partager les rapports narratifs et financiers qui doivent être validés par l’instance(C.A).
Selon Bangaly Diallo, chargé de projet de l’antenne régionale de l’Aproden, un comité de pilotage a été mis en place dans chaque localité. Il précise que les relais ont été instruits de continué à faire fonctionner le comité et d’être en contact direct avec l’OIM.
Durant le forum de Missirah, organisé à travers le théâtre forum, la formation et aussi le suivi médical, 32 migrants de retour ont été enregistrés et formés pendant 2 jours sur le développement personnel et l’esprit entrepreneurial. « La particularité, ce que chacun a donné son idée de projet ou d’activité génératrice de revenu. Nous avons aidé à améliorer ce projet afin de démarrer leurs propres activités », explique M. Diallo.
La C.A prône l’organisation de ces migrants et « à eux de continuer le travail en relation directe avec l’OIM », précise le chargé de projet.
Sur les recommandations, l’Aproden a invité l’Oim à rester en contact avec ces jeunes afin de les aider à réaliser leur projet ou leur idée de projet ou encore d’activités génératrices de revenus.
« L’APRODEN sera toujours disponible. Avec ou sans financement, nous sommes prêts à les accompagner », conclut Bangaly. 

echoriental.com












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